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Qu’est-ce qu’un site responsive ?

Avez-vous remarqué que les sites internet ne s’affichaient pas toujours de la même manière selon le navigateur ou l’ordinateur que vous utilisez ? Souvent, il ne s’agit que d’insignifiants détails : une police qui va paraître légèrement différente chez l’un, une marge un peu plus grande chez un autre, un espace plus étroit ici, une animation plus lente là…
Pourquoi ?

Un seul code source,
différentes interprétations

Il y a une chose qui est commune à tous les navigateurs, c’est le code source du site. Vous pouvez même le faire apparaître, pour la plupart des navigateurs, il suffit de faire un clic droit sur le fond du site de n’importe quelle page web et choisir afficher le code source ou code source de la page). Le code HTML apparaît, c’est le code des données textuelles et images de la page. À ce code est relié la feuille de style, c’est-à-dire le code CSS, qui met en page les données. 

Mais voilà, les navigateurs n’interprètent pas de la même façon ces même codes.

Ces navigateurs (c’est-à-dire Chrome, Safari, Internet Explorer, Mozilla…) sont eux-mêmes composés de lignes de codes qui sont lues pour être affichées par votre système d’exploitation (Windows, MacOS, Linux)… 

Que ce soient les codes des navigateurs ou les codes des sites internet, tous ont été écrits par des humains. Avec leurs propres langages, leurs propres interprétations. 

Lors d’un échange de messages, avez-vous déjà pris des points de suspension finissant une phrase pour une menace ? Ou vous est-il déjà arrivé de prendre une affirmation pour une question ?  Tout est question d’interprétation.

N’oublions pas que derrière le code, il y a des humains, et derrière le navigateur, d’autres humains. 

Ce qui explique certainement pourquoi les navigateurs se comportent différemment les uns des autres, comme des humains se comportent différemment les uns des autres.

Quand l’un ignore une tâche qui lui est attribuée, l’autre comprend l’inverse de ce que vous avez demandé. Et quand deux ordres contradictoires vous sont donnés, lequel suivez-vous ? Et votre collègue ?

S’adapter aux différences

Les développeurs sont conscients que leurs codes seront interprétés différemment selon les navigateurs, et ils leurs attribuent donc en général des codes personnels, pour que le message soit compris et que le site s’affiche et fonctionne de la même manière sur chaque navigateur, tel qu’il a été dessiné.

Prendre en compte les différents supports

Un écran d’ordinateur n’a rien à voir avec un écran de smartphone. L’un a un format horizontal, l’autre un format vertical. Sur l’un on navigue via la souris, sur l’autre directement avec le doigt…

Un site internet uniquement conçu pour écran d’ordinateur sera inconfortable à utiliser sur smartphone, et vice-versa.
C’est là qu’intervient la notion de responsive. Ce mot anglais pourrait se traduire par qui réagit bien.

Un site responsive c’est un site qui réagit bien avec le support de l’utilisateur. Il prend en compte la taille de l’écran pour s’afficher adéquatement.
Concevoir une interface de site internet qui soit accessible et facile à utiliser quelque soit le support, c’est le rôle de l’UX designer.

De la même manière qu’un développeur peut s’adresser à un navigateur particulier, il s’adressera aux différentes tailles d’écran, pour que le site puisse s’adapter en conséquence.

Ainsi, un site responsive s’affichera toujours correctement, et permettra une navigation intuitive, quelque soit le support, ce qui est primordial quand on sait que son site peut aussi bien être vu sur smartphone que sur ordinateur !

Vous êtes curieux ? Si vous êtes sur votre smartphone, vous pouvez afficher la version ordinateur (depuis le menu de votre navigateur, cochez afficher la version ordinateur), vous verrez apparaître des différences !
Vous nous lisez sur ordinateur ? Réduisez au minimum la fenêtre de votre navigateur, vous verrez des changements !

Et pour finir, sachez que les moteurs de recherche récompensent les sites responsive en améliorant leur référencement. 😉

franchiseurs par Clé de Fa

Le cocktail Franchise & Réseaux sociaux

Les réseaux sociaux touchent un public BtoC très large. Ils sont donc efficaces pour de la communication de proximité et pour inciter les visites dans les points de vente de vos franchisés. Mais pas que !

En dehors de ces bénéfices reconnus aujourd’hui, proposer une véritable stratégie digitale à votre réseau a de nombreux avantages :

  • Proposer un service qui pourrait paraître simple (Allez ! quelques clics et c’est posté !) alors que les techniques de paramétrage de comptes et de publications sont de plus en plus complexes ;
  • Laisser plus de temps à vos franchisés pour se concentrer sur leur cœur de métier ;
  • Aider vos franchisés à mesurer leurs performances en temps réel ;
  • Aider vos franchisés à créer et entretenir des communautés de clients fidèles et ambassadeurs de l’enseigne ;
  • Augmenter la fierté des jeunes collaborateur·rice·s à représenter une enseigne qui sait apparaître dignement sur les réseaux sociaux ;
  • Apportez une cohérence de communication à votre enseigne ;
  • Mutualiser les coûts à répartir ensuite entre vos franchisés ;
  • Travailler votre « marque franchisés » pour attirer de nouveaux entrepreneur·es ;
  • Prouver le professionnalisme de votre franchise, travailler sa réputation.

Quels réseaux sociaux pour votre franchise ?

Le choix des réseaux sociaux est une question de stratégie. Il faut penser activité, objectifs, cibles, mais aussi tenir compte de l’amour que vous portez aux réseaux ou les moyens que vous souhaitez y mettre. Facebook reste le major. Instagram et Pinterest s’avèrent pertinents pour les secteurs visuels : mode, déco, cuisine… Et pour un public plus jeune, explorez le potentiel de TikTok ou Snapchat. Pour une communication BtoB, il faudra davantage envisager une présence sur des réseaux professionnels comme LinkedIn ou encore Twitter. Enfin, l’engouement des internautes pour la vidéo étant toujours plus prononcé, disposer d’une chaîne Youtube peut être stratégique à condition de produire du contenu de qualité pour l’alimenter régulièrement.

Que disent les chiffres

39% des Français·es suivent au moins une enseigne sur les réseaux sociaux pour s’informer des tarifs, des promotions (27%) et des nouveautés (21%) ou pour consulter les avis des consommateur·rice·s (18%). Les franchisés s’adaptent à cette tendance de fond : 62% utilisent les médias sociaux pour faire connaître l’actualité de leurs points de vente. 92% ont ainsi créé une page Facebook dédiée à leur activité.

Franchiseur, avez-vous le niveau pour vous y mettre seul ?

Mais OUI ! L’avantage d’Internet est que TOUT se partage : les astuces, les tutos, les idées… Maintenant trouverez-vous le temps ? Il est déjà essentiel de comprendre que vous serez plus efficient à développer efficacement  un ou deux réseaux sociaux plutôt que de vouloir être présent partout sans tenir la cadence car l’alimentation et la modération de vos publications sont des tâches chronophages qu’il ne faut pas sous-estimer. Les réseaux sociaux demandent une veille importante souvent oubliée car, rien que pour Facebook, vous ne trouverez pas moins de 3 back offices différents (l’interface classique, le creator studio et le business manager) et, les techniques pour poster changent fréquemment (prenez l’exemple de Facebook et des caroussels qui ne sont plus utilisables sauf en cas de sponsorisation).

Fanny SOUCHON
Dirigeante de l’agence Clé de Fa

source des illustrations https://www.observatoiredelafranchise.fr/dossier-franchise/la-17eme-enquete-annuelle-de-la-franchise-est-de-sortie-2082.htm
tagger-

# ou @ ?

Agence Clé de Fa, 09:03

Moi (en train de finaliser un post sur LinkedIn)
— Regarde t’en penses quoi ?
Fanny (un café à la main)
— Pourquoi t’as mis un dièse et pas l’arobase ?
Moi
— Un quoi ?
Fanny (qui fait le # avec les doigts)
— Le truc barré là
Moi
— Aaaah, un hashtag
Fanny
— Oui c’est ça, ça sert à quoi ?

Vous vous reconnaissez ?
Sans que vous ne vous en soyez aperçu, le hashtag s’est insinué dans votre vie, si bien qu’il est aujourd’hui présent partout : sur tous les réseaux sociaux, dans des pubs, il est même devenu un moyen d’expression à part entière comme #jesuischarlie. Il peut même changer la face du monde, comme #metoo

Cliquez pour voir ce sketch du Late Night with Jimmy Fallon, avec Justine Timberlake !

Mais pourquoi ?
Et comment s’en servir ?
Je vous explique !

C’est quoi un hashtag ?

Le hashtag, aussi appelé «mot dièse» est composé du signe typographique «croisillon» qui ressemble beaucoup au dièse musical mais ce n’est pas le même !

#

le croisillon
du «mot dièse»

le dièse

On peut traduire le terme anglais de hashtag par mot-clef.
Le hashtag était déjà utilisé en informatique dans les années 70.
Il était d’ailleurs souvent associé au numéro de téléphone : regardez les dernières touches de votre téléphone fixe ou votre Nokia 3310 !
Mais c’est surtout grâce à Twitter et depuis 2009 qu’il est devenu si populaire :
Le réseau social l’a utilisé pour le transformer automatiquement en lien hypertexte menant vers une page de résultats recensant tous les tweets contenant ce hashtag.
Les autres réseaux sociaux ont alors intégré ce système les années suivantes.

Et depuis on utilise le hashtag, soit pour marquer spécifiquement un mot, un contenu (comme un mot-clef), soit pour regrouper un ensemble de publications autour d’un même thème.

Par exemple : #rentrée2021 ou #rentree2021
Vous verrez souvent des variations dans le choix des hashtags : avec ou sans accent, avec des majuscules, des cédilles…
Mais attention : pas d’espaces, de tirets ou de caractères spéciaux !

✅ #rentrée2021
✅ #rentree2021
✅ #Rentrée2021
❌ #rentrée 2021
❌ #rentrée-2021
❌ #rentrée_2021
✅ #CestLaRentrée
❌ #C’est_la_rentrée !

Vous l’avez compris, les hashtags peuvent donc servir comme diffuseurs d’actualité.
De nombreuses marques utilisent aussi les hashtags à des fins promotionnelles, via des jeux concours ou de la publicité sur les réseaux sociaux !
Par exemple, la marque Oasis en use et abuse régulièrement, déclenchant parfois un bad buzz…

Exemple de la campagne : #Oasis2Noël

— Oui mais dans l’article il y a aussi l’autre truc des mails là…
— Le @ ? j’y viens !

C’est quoi un @ ?

L’arobase est un caractère typographique que l’on peut prononcer également «at» à l’anglaise.

C’est plus précisément un logogramme formé d’un «a» écrit en minuscule dont la patte du coin inférieur droit est prolongée jusqu’à faire le tour de la lettre dans le sens inverse des aiguilles d’une montre en revenant au coin inférieur droit : @.
L’arobase est utilisé sur Internet, principalement dans les adresses mail comme séparateur entre le nom d’utilisateur et le nom du domaine de messagerie.
Il symbolise à lui tout seul Internet, bien avant l’arrivée du hashtag !
Durant les années 2000, on l’utilisait également dans les forums de discussions et chatroom comme IRC et Caramail pour s’adresser directement à quelqu’un, en le mentionnant avec un @ devant son pseudonyme.

Twitter, le réseau social le plus minimaliste avec au départ sa limite de 140 caractères (qui passa à 280 en 2017) utilisa alors le @ pour permettre de mentionner directement des utilisateurs dans les tweets.
Les autres réseaux sociaux firent de même et il est très courant de voir un arobase accolé à un nom sur une publicité, un site, ou une carte de visite pour représenter un compte Twitter ou Instagram.

L’arobase est lui aussi comme le hashtag couramment utilisé en marketing notamment sur Instagram.
Vous avez sûrement vu beaucoup de concours à base d’abonnement et de mentions dans les commentaires. Pourquoi ? Parce que cela permet non seulement de booster son nombre d’abonnés mais en plus ce sont eux qui vont partager votre page en mentionnant directement avec l’arobase leurs proches qui eux reçoivent alors une notification et iront lire la publication, c’est de la viralité quasi immédiate !

De nos jours, peu importe le réseau social que vous utilisez (Facebook, Linkedin, instagram etc.), et dans une majorité de plateformes ou logiciels (Gsuite, Trello,…), il vous suffit de placer un @ devant un nom pour mentionner directement quelqu’un.

C’est même devenu depuis quelques semaines un jeu à l’international avec des posts du genre :

Théoriquement, même si n’importe qui peut mentionner toute personne ayant un compte avec un simple arobase, la plupart des gens ne le font pas par pudeur, timidité, réserve, etc.

Cette simple publication a donné l’opportunité à des milliers de personnes de s’adresser directement à leur personnalité préférée avec un simple @ et le phénomène s’amplifie à la vue d’artistes qui répondent gentiment à ces mentions !

En France, il y a un artiste qui adore jouer avec les # et les @, et qui n’hésite pas à mentionner de simples inconnus qui ne le mentionnent pas spécialement, peu importe le réseau social.
Je parle bien évidemment de Julien Doré !

Méfiez-vous, que ce soit en écrivant @jdoreofficiel #juliendoré ou même sans rien, il maîtrise les Google Alertes et les notifications mieux que personne… et il vous taclera !
Vérifiez par vous-même, jetez un œil au nouveau compte Instagram Les Punchlines de Julien Doré ! https://www.instagram.com/les.punchlines.de.julien.dore/

Too Long; Didn’t Read => En gros :

Utilisez le # pour synthétiser en mot-clés et thèmes votre publication.

Utilisez le @ pour mentionner spécifiquement une personne ou une page (elle recevra d’ailleurs une notification !)

Attention petit piège :
Si on vous « taggue », cela veut dire qu’on vous mentionne : donc avec un @ et non pas avec un # ! 

Stay tuned 🙂

Justine POLLET
Responsable Pôle Web chez Clé de Fa

LogOctobre_Rose_Cle_de_Fa

L’Octobre rose des dirigeant·es, sommes-nous sérieuses et sérieux ?!

Comment prétendre soutenir cette action si nous, chef·fe·s d’entreprise, nous ne la mettons pas en application ? Dirigeant·es, nous avons du POUVOIR ! Profitons-en !

Nous devons prendre soin de nos salarié·es, parfois malgré eux 😏

OUI, je cours souvent après les filles (une équipe exclusivement féminine chez Clé de Fa – pour un peu de parité, postulez messieurs !) pour m’assurer que le rendez-vous chez l’ophtalmo a enfin été pris, que les contrôles classiques ne sont pas remis en lendemain… 

Elles sont tellement habituées à faire passer leur santé après leurs heures de travail qu’en fin de journée, elles n’y pensent plus ou ont autre chose à faire.

NON, ce n’est pas simple d’accorder à mes collaboratrices, en pleine journée, les heures nécessaires pour honorer un rendez-vous chez un médecin. Mais tout le monde le sait, les spécialistes sont rares, les heures de rendez-vous non négociables et sont souvent éloignées de chez soi. 

QUID du repos, des vacances de vos équipes si leurs congés ont été grignotés par ces rendez-vous de spécialistes ?

OUI, nous aurons toujours un ou deux salarié·e·s pour abuser du système mais ce n’est pas la majorité et il ne faut pas que cela pénalise les supers collaborateurs et collaboratrices qui nous entourent.

OUI, c’est sûrement facile à dire pour moi qui dirige Clé de Fa, une petite structure de 6 personnes mais il y a des solutions.

Octobre rose est aussi là pour nous rappeler à quel point il est crucial de réaliser des dépistages du cancer ; les repousser c’est prendre le risque d’agir trop tard.

Nous devons prendre des initiatives

J’ai pris une leçon lorsque j’ai interviewé Sophie, dirigeante d’Opération’Elle qui, face à une collaboratrice atteinte d’un cancer, a tout mis en place avec son service de Santé et prévention au travail Présoa pour maintenir l’activité de sa collaboratrice afin qu’elle garde son activité tout en se soignant. Et là, ce n’est pas du bricolage, de l’arrangement entre salarié·e·s et dirigeant·e. C’est construit, carré. Nous l’avons bien vu avec La Covid et le télétravail à outrance, le moral passe par l’interaction sociale que nous ne nous trouvons pas seulement avec notre famille et les ami·e·s, mais également au bureau. 

Nous devons promouvoir nos actions

Je sais que nous sommes nombreuses et nombreux à diriger “autrement”. Les membres du CJD, dont je suis membre depuis 10 ans, me le prouvent chaque jour. Ielles sont un grand nombre à avoir des exemples concrets d’actions en faveur du handicap, de l’insertion. Je pense particulièrement à Mathilde, Vincent, Benjamin, Ludovic, Jeanne, Aimeric, Fabrice. N’est-ce pas en donnant des exemples que nous donnerons des idées aux autres ?!! Profitons de cet octobre rose pour promouvoir nos initiatives.
#Dirigeant·eRose

https://octobre-rose.ligue-cancer.net

Fanny SOUCHON
Dirigeante de l’agence Clé de Fa