Cle de Fa - starbucks

Howard Schultz, fondateur de la gigantesque chaîne de cafés Starbucks à Paris

Cle de Fa - starbucks

L’agence Clé de Fa a eu le privilège de suivre  Howard Schultz, PDG de Starbucks de passage à Paris.

Le patron le plus humble des États-Unis est venu exposer à la France la vision d’un self-made-man qui ne jure que par le travail.

Alors que la marque s’essoufflait en 2007, c’est aujourd’hui 17 000 salons dans le monde, 200 000 salariés et un maitre-mot “l’Humanité”. Les profits sont historiques depuis la création de la marques (40 ans) et ce malgré la crise. Notre petite vision française des américains devrait bien être dépoussiérée !

Son livre paru le 22 septembre en français raconte comment il a redressé la barre.
Un témoignage passionnant et une grande leçon de marketing !

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Dans les TPE, les femmes sont de bien meilleures gestionnaires que les hommes, mais…

Petit exercice de style : Prenez deux sources qui semblent se contredire, et faites-en un article “non orienté” !

Aujourd’hui, l’égalité hommes-femmes chez les entrepreneurs en France.

Le premier article décrit à quel point les femmes sont de meilleurs gestionnaires :

les entreprises dirigées par des femmes connaissent trois fois moins de défaillances que lorsque des hommes sont aux commandes. Même si dans les TPE, la proportion de femmes dirigeantes n’est que de 27 %, le baromètre dévoile qu’elles ne représentent que 21,9 % des ouvertures de procédures collectives, c’est-à-dire les redressements et liquidations judiciaires, contre 78,1 % pour les hommes.

Quand on lit ça, on se dit : trois fois moins de défaillance ! Mais dans quelques années, on aura plus de femmes que d’hommes chez les entrepreneurs, non ? C’est mécanique, si elle plantent moins leur boite…

Mais si l’on cherche d’autre chiffres, avec d’autres angles, on découvre que :

Les entreprises créées par des femmes sont un peu moins pérennes (67,7%) à trois ans que celles créées par des hommes (70,4%).

Les entreprises de femme qui ferment, le font donc généralement “correctement”, c’est à dire sans avoir recours aux redressement judiciaires, mais elles ferment plus. L’étude gouvernementale qui s’appuie sur ces chiffres, l’explique avec plusieurs causes : le choix du secteur, l’expérience, l’utilisation du réseau…

Bref je vous invite à lire ces deux sources néanmoins très intéressantes (j’aurais aimé avoir les sources du premier article ceci dit).

lentreprise.com : http://lentreprise.lexpress.fr/gestion-fiscalite/dans-les-tpe-les-femmes-sont-de-bien-meilleures-gestionnaires-que-les-hommes_1518939.html?xtor=EPR-11

pme.gouv.fr (pdf) :  http://archives.entreprises.gouv.fr/2012/www.pme.gouv.fr/informations/editions/etudes/bref_30_1eme_19mar_bd.pd

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Donnez autant que vous raccourcissez !

Sur Twitter, dans vos mails, sur vos blogs, les liens que vous ajoutez pour orienter votre interlocuteur vers une vidéo, une page web… sont souvent trop longs. Pour réduire les URL il existe des raccourcisseurs de lien.

A l’initiative de Carrefour il existe désormais un raccourcisseur de lien caritatif.

Grâce au widget que vous installez rapidement et gratuitement sur votre poste, l’enseigne Carrefour s’engage à donner de la nourriture proportionnellement au nombre de caractères réduits.

Virou.gr, (son nom veut dire en portugais “transformé en grammes”) a déjà généré 5 tonnes de nourriture (livrés à la Croix-Rouge le 6 juillet 2011).

Pour aider, vous n’avez ni besoin de compte en banque ni d’aucun formulaire à remplir. Vous avez juste à raccourcir n’importe quel lien et le tour est joué : chaque caractère en moins équivaut à 1g d’aliment qui sera offert à la Croix-Rouge brésilienne.

Le meilleur est que l’aide est gratuite. C’est vite fait, non ? Alors, raccourcissez, donnez et partagez.

Mise à jour 11/09/2014 : le site virou.gr a été racheté, l’opération est donc achevée et les liens l’utilisant ne sont plus valides

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Chine : Twitter pour sauver des enfants ?

Afin de sauver des enfants mendiants, un professeur d’université, le Pr. Yu Jianrong a eu l’idée de demander aux internautes de prendre et de publier sur internet des photos des enfants mendiants croisés dans la rue.

En effet, certains ont été enlevés à leur familles, voire mutilés, puis déposés dans les rues pour “faire la manche”.

Quelle disgrâce ! Yang Weixin, un enfant de 6 ans originaire de Quanzhou, dans la province du Fujian, a été enlevé en 2009, puis volontairement mutilé pour aller mendier dans les rues. Début 2010, un internaute l’a remarqué dans une rue de Xiamen et l’a pris en photo. Aujourd’hui, on ne sait pas ce qu’il est devenu.

Ce premier message émanait du responsable de la cellule anti-­enlèvements d’enfants au sein du département de la Sécurité publique. Mais les 300 000 suiveurs du professeur (quand même !) ont initié un mouvement d’ampleur qui a donnée l’idée de faire un appel général.

Selon Hu Wei, responsable de la Fondation pour les orphelins de Chine, le compte créé pour l’occasion recense déjà plus de 200 000 suiveurs.

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8 septembre 2011 : Journée Internationale de l’alphabétisation, et l’orthographe dans tout ça ?

Selon les chiffres de l’UNESCO, un adulte sur cinq est analphabète dans le monde.

Mais à l’époque où chacun s’accorde à dire qu’il faut faire reculer ce chiffre, combien se préoccupent de la très forte dégradation de l’orthographe ?

En effet, hormis la défense de notre langue (et selon le professeur Lodge, les français comptent parmi les peuples les plus fiers de leur langue qui soient), les fautes d’orthographes ont un vrai impact chiffrables sur l’économie !

En effet, la BBC rapporte qu’après un test effectué sur un site de e-commerce (tightsplease.co.uk) les ventes sur un article ont doublé après la correction d’une faute d’orthographe ! (l’article original ici)

A l’époque du SMS, et du chat, ne croyez pas que nous sommes dans une société prête à adopter la “novlangue”, et les internautes sont nombreux à se plaindre des fautes de plus en plus fréquentes sur la toile… Une langue vivante peut et doit évoluer, c’est vrai, mais inventer de nouveaux mots ou adopter de nouvelles références ne signifie pas “écorcher” l’existant !

Pour Clé de Fa, les métiers de correcteurs ou typographes restent indispensables à une bonne qualité d’écriture, que ce soit pour un site ou un document professionnel. Que de crédibilité perdue pour une coquille !

Le .fr fête ses 25 ans – 10 trucs à savoir sur les noms de domaine

25 ans déjà que le .fr est devenu l’extension des sites web français. Plus d’un million de particuliers, d’entreprises et d’organisations l’utilisent.

Les noms de domaines en .fr sont gérés par l’AFNIC (Association Française pour le Nommage Internet en Coopération) qui contrôle non seulement le droit des “propriétaires” de noms de domaine mais également que les .fr restent accessibles depuis n’importe quel point de l’Internet.

82% des internautes recherchent spontanément en .fr les sites web des entreprises françaises alors que le .com reste associé à une image d’envergure internationale sachant qu’il y a actuellement 2 080 841 noms de domaines en .fr.

Avant de choisir et d’acheter votre nom de domaine Clé de Fa vous donne quelques astuces

  1. Ne confondez pas noms de domaine et hébergement : vous achetez le droit d’utiliser un nom, et non pas l’espace qui sera nécessaire à l’hébergement de votre site ou de vos mails.
  2. Un nom de domaine en .fr peut comporter de 2 à 63 caractères alphanumériques.
  3. Seules les personnes physiques majeures de nationalité française ou résidant en France et les personnes morales situées en France peuvent acheter un .fr.
  4. Un .fr s’achète pour un an (contre 10 ans max. pour un .com), mais vous êtes prioritaire pour le racheter à date anniversaire.
  5. En cas de litige sur un nom de domaine .fr , vous êtes assuré(e) que la justice française est seule compétente en la matière.
  6. Si vous chargez un prestataire d’acheter votre nom de domaine : assurez-vous qu’il vous déclare officiellement comme propriétaire. Cela vous permettra de conserver votre indépendance.
  7. Juste les mails ! Rien ne vous oblige à faire un site web : vous pouvez acheter un .fr juste pour avoir vos mails professionnels : chef@mapetiteentreprise.fr, c’est plus sérieux qu’une adresse “gratuite”, non ?
  8. Légalement, vous pouvez acheter autant de nom de domaine que vous voulez : mais attention à ne pas perdre vos clients à avoir trop d’adresses..
  9. Pour les noms de domaine, c’est le premier servi qui gagne : si le nom de votre société est déjà réservé, il n’est pas possible d’exiger sa cession, à moins d’une procédure lourde et peu sûre auprès de la justice française.
  10. Il est possible de changer de propriétaire, si le cédant et l’acquéreur sont d’accord : s’il y a accord financier entre eux, cela ne concerne pas l’AFNIC


Pour les 25 ans du .fr,  l’AFNIC vous propose

  • Un site web remis à neuf
  • La publication d’un magazine spécial, « Les 25 ans du .fr »
  • Un concours des sites internet en .fr sur la thématique « The French Reconnection»
http://www.afnic.fr/fr/l-afnic-en-bref/actualites/actualites-generales/4861/show/le-fr-fete-ses-25-ans-8.html
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Les faux commentaires pour améliorer le trafic ? Attention à la loi !

On trouve un peu partout sur le net des articles proposant la formule magique pour améliorer votre référencement : du truc et astuce du blogueur amateur, aux sociétés proposant leur service spécialisé.

Cependant, toutes les méthodes ne se valent pas, et surtout… toutes ne sont pas légales ! N’oubliez pas qu’Internet n’est pas une zone de non-droit, et que la législation s’applique, comme partout ailleurs (même si les lois internationales peuvent compliquer les choses..).

L’exemple des faux commentaires est flagrant : le concept ? Vous laissez un peu partout des commentaires sympa sur votre activité, vous dénigrez la concurrence, ou tout simplement, vous écrivez des commentaires sur vos propres articles pour leur donner un aspect plus intéressant, le tout sous couvert d’anonymat, avec de fausses identités.

Certains vous diront que c’est une pratique courante et finalement pas si grave : par exemple ici.

Cependant, hormis l’aspect purement éthique (eh oui, on y tient nous, c’est pas bien de mentir !), si vous agissez ainsi avec un but commercial, la DGCCRF (Direction Générale de la Répression des Fraudes) peut s’en mêler.. (121-1 du Code de la consommation).

Vous risquez jusqu’à 2 ans de prison, et 37 500 € d’amende…